Diagnostic
Pannes de chaudière : partir du symptôme, pas de la pièce
Un même symptôme peut avoir six causes différentes. Nos pages détaillent les causes classées par fréquence réelle, les vérifications que vous pouvez faire sans risque, et ce que le technicien contrôle sur place.
- 9Pannes documentées
- 89 %Résolution 1ʳᵉ visite
- 3 hDélai moyen urgence
- 24h/24Astreinte
Identifiez ce que fait votre chaudière
Chaque fiche indique le degré d'urgence réel, ce qu'il faut faire immédiatement et ce qu'il ne faut surtout pas faire.
Ne réarmez jamais votre chaudière plus de deux fois de suite
Chaque tentative d'allumage ouvre brièvement la vanne gaz. Répétée, elle peut conduire à une accumulation dans la chambre de combustion. Notez le code affiché avant de réarmer : il disparaît ensuite et constitue l'information la plus utile au technicien.
Trois questions qui orientent presque tout diagnostic
Vous pouvez y répondre en deux minutes, avant même de nous appeler. Elles font régulièrement gagner une visite.
Le chauffage, l'eau chaude, ou les deux ?
Si l'eau chaude fonctionne mais pas les radiateurs, la panne concerne la distribution : circulateur, vanne trois voies ou pression. Si rien ne fonctionne, elle est en amont : alimentation, allumage ou sécurité.
Un code s'affiche-t-il, et lequel exactement ?
Photographiez l'écran. Un code mal retranscrit — E1 au lieu de EA — désigne une sécurité totalement différente et envoie le diagnostic dans la mauvaise direction.
Que dit le manomètre, à froid ?
L'aiguille doit se situer entre 1 et 1,5 bar. Une part importante des pannes signalées se résume à une pression insuffisante, corrigeable en deux minutes par un appoint d'eau.
Lire son manomètre correctement
La pression correcte se situe entre 1 et 1,5 bar à froid, en tenant compte de la hauteur de l'installation : comptez environ 0,1 bar par mètre entre la chaudière et le point le plus haut, plus 0,3 bar de marge. En pleine chauffe, une montée jusqu'à 1,8 ou 2 bar est normale.
Ce qui n'est pas normal : une variation supérieure à 1 bar entre froid et chaud, une aiguille qui atteint le seuil de la soupape, ou une chute qui ramène la pression dans la zone basse en quelques jours.
Les prestations correspondantes
Une fois le symptôme identifié, voici les interventions qui y répondent.
Pression, températures et réglages
Les repères chiffrés qu'il est utile de connaître avant d'appeler.
Questions fréquentes
Entre 1 et 1,5 bar à froid, en tenant compte de la hauteur de l'installation : comptez 0,1 bar par mètre entre la chaudière et le point le plus haut, plus 0,3 bar de marge. En pleine chauffe, une montée jusqu'à 1,8 ou 2 bar est normale.
Repérez la vanne de remplissage sous l'appareil, ouvrez-la lentement chaudière à l'arrêt et surveillez le manomètre jusqu'à 1,2 bar, puis refermez complètement. Si l'opération doit être répétée chaque semaine, une fuite ou un vase d'expansion défaillant doit être recherché.
Entre 55 et 60 °C. En dessous de 50 °C, le risque de développement de légionelles augmente dans les installations à ballon. Au-dessus de 60 °C, l'entartrage s'accélère nettement et le risque de brûlure devient réel.
Le plus bas possible tout en conservant le confort : 45 à 55 °C avec des radiateurs correctement dimensionnés, 30 à 40 °C avec un plancher chauffant. Une température de départ élevée empêche la condensation et augmente la consommation.
Une fois par an, en début de saison de chauffe. Si vous devez purger plus souvent, il existe une cause à traiter : micro-fuite, vase d'expansion défaillant ou purgeur automatique bloqué.
Chaudière à l'arrêt et circuit refroidi, purgez du radiateur le plus proche de la chaudière vers le plus éloigné, en laissant s'échapper l'air jusqu'à l'apparition d'un filet d'eau continu. Rétablissez ensuite la pression du circuit.
C'est l'élimination des boues de corrosion accumulées dans le circuit, par circulation forcée et traitement chimique. Il se pratique tous les huit à dix ans, ou dès que l'eau prélevée à la purge d'un radiateur apparaît noire.
Purgez un radiateur dans un récipient clair. Une eau noire ou brune, chargée de particules, confirme l'embouage. Des radiateurs froids en partie basse et un circulateur bruyant sont deux autres indices convergents.
Une panne que vous n'arrivez pas à identifier ?
Décrivez-nous le symptôme au téléphone : un technicien vous dit s'il s'agit d'une urgence, ce que vous pouvez tenter vous-même, et ce que coûterait l'intervention.
- Prix annoncé avant intervention
- Garantie 12 mois main-d'œuvre
- Toutes marques, 7j/7